COVID-19 : Révélation sur le scandale des tests « pourris »

Le physicien David Mendels est invité par Denis Robert du « Tout Peut Arriver ».

Lorsque les taux de contamination au Covid ont pris l’ascenseur, David Mendels a compris que les tests sanguins individualisés seraient un des enjeux du problème.

Spécialisés en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur expérience avec les tests pour la malaria, David Mendels et ses collègues ont rapidement mis au point un système implacable pour mesurer la fiabilité des tests Covid.

38 min. pour un autre regard sur les tests COVID

Le texte est repris de la page Youtube de cette vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg


« Le Covid est un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de diagnostic rapide. »

L’équipe de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit qu’on allait mettre en route notre projet. On a pu sortir un prototype en une semaine ». Un prototype de testeur de tests.

Face à la quantité de laboratoires se mettant à fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus de 2’000 dispositifs à tester.

Le marché du test Covid -vendu en pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros- est très lucratif.

Jusque-là, tout va bien. C’est ensuite que l’histoire défie l’entendement. Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes du physicien sont « tous pourris ».

Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid. Et plus grave, des personnes malades, saines.

Sur les 11 tests sur lesquels a travaillé David Mendels, un seul a franchi la barre de la fiabilité selon les critères établis par la haute autorité de santé (HAS) en matière de spécificité et de sensibilité. Pourtant dans la liste finale, la plupart y compris les pires, ont été homologués par le Ministère.

« Je ne suis qu’un scientifique donc je ne sais pas s’il y a malveillance ou incompétence derrière cela » explique, sidéré, le docteur en physique « Mais quand les résultats se perdent à plusieurs niveaux comme c’est le cas ici, on est en droit de se poser la question de ceux qui contrôlent les contrôleurs. Et on est également en droit de se demander si tout s’est passé de la sorte pour la gestion de la crise du Covid ? »

La réponse est malheureusement oui. Cet entretien révèle un nouveau scandale de santé publique et montre que, pour des raisons troubles, sans doute liées au lobbying des labos, des tests -remboursés par la sécurité sociale- dont on savait qu’ils étaient peu voire pas fiables, ont été mis en vente.

Cela signifie aussi qu’actuellement, des personnes qui pensent ne pas avoir le Covid puisqu’elles ont été testés négatives, l’ont certainement…

Texte repris de la page Youtube de cette vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg


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Philippe Fragnière
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