Le vaccin ARNm pourrait être une arme bactériologique

Le vaccin ARNm nous est présenté comme la panacée pour sortir de la crise Covid. Se pourrait-il qu’il y ait une autre raison, bien plus menaçante encore…

Le vaccin ARNm pourrait être une arme bactériologique. C’est l’hypothèse que le docteur Lee Merrit avance dans cette vidéo.

Le vaccin ARNm a toute les caractéristiques d’un déclencheur latent qui, s’il ne produit aucun effet immédiat, pourrait se déclencher de manière fatale au contact d’un virus ultérieur.

Oui, le vaccin ARNm pourrait être une arme bactériologique : une sorte de bombe à retardement intégrée dans le corps capable de détruire l’organisme dès qu’un virus spécifique lui sera présenté. Aucun moyen alors de savoir d’où cela pourrait venir. Le crime parfait contre l’humanité.

Cette révélation choc devrait nous faire réfléchir sur les implications cachées que le parti communiste chinois (PCC) pourrait avoir avec le Covid-19. La guerre de la désinformation contre l’information ne serait que la première ligne de combat pour préparer la guerre bactériologique que cache le vaccin ARNm.

Les accusations sont graves et elles méritent d’être entendues. Car si l’on peut soupçonner que la crise Covid sert d’écran de fumée à une intention pernicieuse plus importante encore, il faut envisager toute théorie permettant de déceler celle-ci aussi précisément et aussi vite que possible.

Une demi-heure de révélations époustouflantes !!!

Le vaccin ARNm pourrait être une arme bactériologique.

Le docteur Lee Merrit est une spécialiste de la question et une éminente scientifique que nous ne pouvons que considérer. Médecin et chirurgienne orthopédique, elle a étudié les armes biologiques et passé 10 ans comme chirurgienne militaire à différents endroits.

Elle a reçu la bourse Lewis Goldstein en chirurgie de la colonne vertébrale, la seule femme au monde ayant reçu cela. Elle a aussi été le porte-parole de “Des Médecins pour la préparation aux désastres”


Suivez la chaîne “9 de coeur” sur Odysee
Voyez aussi l’article “Vaccin et transhumanisme : vers un humain 2.0


Restons unis, restons libres… et gardons la lumière.


Action citoyenne : lettre à mes élus

Mon action citoyenne : écrire à mes élus pour leur faire part de mes préoccupations face à la gestion de la crise Covid.

La semaine dernière, j’ai réalisé une action citoyenne personnelle : j’ai écris une lettre à mes élus pour leur faire part de mes préoccupations face à la gestion de la crise Covid.

Cette vidéo présente ma démarche. J’y fais lecture de ma lettre au Grand Conseil Vaudois, relevant les incohérences des mesures imposées, le manque de preuves scientifiques sur lesquelles elles devraient se baser et mon inquiétude à propos des répercutions délétères sur notre société.

Dans la situation de crise que nous traversons, il est plus important que jamais d’engager des actions personnelles qui expriment nos valeurs profondes.

Lettre à mes élus

Peut-être aurez-vous également envie de vous exprimer auprès de votre gouvernement pour poser vos questions ou exprimer vos inquiétudes.

La lettre à mes élus est reproduite ci-après, libre de tout droit d’auteur, afin que vous puissiez l’utiliser en la recopiant telle quelle ou en vous en inspirant pour rédiger un courrier personnalisé.

Lettre au Grand Conseil Vaudois

À l’attention de Madame Sonya Butera, Présidente du Grand Conseil,
à l’attention des députées et des députés vaudois.

Lausanne, le 28 septembre 2020

Concerne : préoccupation face à la gestion de la crise Covid-19

Madame la Présidente du Grand Conseil,
Mesdames et Messieurs les député.e.s,

C’est en tant que citoyen suisse, libre de toute orientation politique ou religieuse, que je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous faire part de ma profonde inquiétude en ce qui concerne les mesures prises face à l’épidémie de Covid-19.

Je ne bénéficie d’aucune formation technique, scientifique ou médicale, mais en tant qu’être doué de raison, je suis capable d’évaluer une situation en analysant les différentes informations dont je dispose et de les mettre en perspective en faisant appel à mon bon sens.

Il est compréhensible que le Conseil Fédéral ait pris des mesures drastiques au début de la crise contre un virus inattendu et dont on ne savait rien au printemps. Néanmoins, il faut considérer que la situation est aujourd’hui très différente avec un virus dont la létalité est maintenant extrêmement faible.

La multiplication des tests permet d’identifier de plus en plus de personnes positives, mais celles-ci s’avèrent être asymptomatiques dans la très grande majorité des cas. Sur toutes les personnes testées depuis le début de l’épidémie, seules 3,9% étaient positives et parmi celles-ci seulement 9,3% ont été hospitalisées. Ceci représente donc 0,36% d’hospitalisations par rapport aux tests positifs ou 0,014% par rapport au nombre de tests, selon les derniers chiffres de l’OFSP.

Bien entendu, vous êtes plus à même que moi d’analyser ces chiffres avec pertinence et je ne doute pas que vous saurez le faire. L’enregistrement continu des décès fourni par l’Office fédéral de la statistique montre clairement qu’en dehors du pic de l’épidémie, entre la mi-mars et la mi-avril, la courbe de mortalité se situe parfaitement entre les valeurs attendues.

Je veux croire à la bonne volonté de nos élus et à leur intention de protéger la population. Toutefois, les mesures de protection doivent être en adéquation avec le risque encouru, ce qui ne me paraît plus être le cas.

En effet, de nombreuses études étayées par des scientifiques de renom, tels que : le Prof. Didier Raoult, le Prof. Christian Perronne, le Prof. Jean-François Toussaint, le Prof. Luc Montagnier, la Dr. Alexandra Henrion-Caude, le Prof. Denis Rancourt, le Prof. Laurent Toubiana pour ne citer que les plus populaires, démontrent que l’épidémie est terminée et que les mesures sanitaires actuelles sont disproportionnées.

Un collectif de 200 scientifiques, universitaires et professionnels de la santé, a édité un manifeste qui fait le point de la situation et dont je vous livre copie en annexe à la fin de ce document.

Outre le grand nombre d’incohérences à propos du port du masque, du traçage des contacts ou encore des quarantaines imposées, il est tout à fait incompréhensible pour moi d’observer mes élus céder à la peur et de voir cette dernière leur dicter des mesures qui mettent en danger les droits fondamentaux de nos concitoyens. Les récents durcissements de ces mesures dans notre canton, notamment à propos du masque généralisé, me laisse penser que mon gouvernement, avec tout le respect que je lui doit, outrepasse sa mission de protection en imposant des règles liberticides, infantilisantes et abusives.

Je m’inquiète particulièrement à la perspective des troubles psychologiques qui ne manqueront pas de se multiplier dans ce climat anxiogène, amplifié par les médias. Je crains pour la santé mentale de notre population et spécialement pour celle de notre jeunesse qui se voit imposer un masque dont le bénéfice n’a été démontré par aucune étude scientifique et ce, durant de longues journées scolaires. Ceci sans compter les difficultés relationnelles résultant de la dissimulation du visage.

Je redoute un possible et dramatique reconfinement, basé sur une analyse erronée des chiffres qui mettent en exergue des personnes testées positives et pourtant bien portantes, qui achèverait une économie déjà fragilisée et dont la seule issue pourrait être présentée sous forme d’un vaccin plus que douteux et totalement inacceptable pour nombre d’entre-nous.

Pour toutes ces raisons, Madame la présidente du Grand Conseil, Mesdames et Messieurs les député.e.s, en vertu des pouvoirs qui vous ont été confiés par le peuple, je vous demande expressément d’engager des mesures d’enquête adéquates et impartiales afin de faire la lumière sur les réels enjeux sanitaires, économiques et sociétaux, en dehors de tous conflits d’intérêts, qu’ils soient nationaux, internationaux ou personnels.

Je vous demande de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour préserver les droits fondamentaux du peuple souverain en maintenant le traçage de la population sur une base volontaire, en garantissant la liberté de choix du dépistage, du port du masque et de la vaccination, en laissant les médecins traiter leurs malades selon leurs compétences et en faisant confiance au sens des responsabilités de notre population ainsi qu’en sa capacité d’immunité de groupe.

Cette requête est motivée par des valeurs personnelles et fondamentales qui sont en totale adéquation avec le préambule de la constitution suisse, dont je me permets de vous rappeler les termes ci-dessous.

Conscient de la charge que vous font porter vos responsabilités dans cette situation exceptionnelle et particulièrement délicate, je tiens à vous assurer de mon soutien, de mon respect et de mon engagement citoyen. Dans le cas où mes compétences pourrait vous être utile, je reste à disposition pour vous aider à trouver une issue favorable à cette crise historique.

En vous remerciant de votre attention et persuadé que vous saurez prendre la mesure de ce qui précède, je compte sur une réponse de votre part et vous présente, Madame la présidente du Grand Conseil, Mesdames et Messieurs les député.e.s, mes respectueuses salutations.

Philippe Fragnière
Hypnothérapeute
Route du Pavement 117
1018 Lausanne

Préambule de la Constitution suisse

Au nom de Dieu Tout-Puissant !
Le peuple et les cantons suisses, conscients de leur responsabilité envers la Création,
résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et d’ouverture au monde,
déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de l’autre et de l’équité,
conscients des acquis communs et de leur devoir d’assumer leurs responsabilités envers les générations futures,
sachant que seul et libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres,
arrête la constitution que voici…

Annexe

Dans une tribune collective, 200 scientifiques français, universitaires et professionnels de santé critiquent la politique et la communication gouvernementales. Selon eux, elles relèvent davantage d’un affichage d’une « posture protectrice » que d’une stratégie sanitaire précise. Elles conduisent de plus à diviser et infantiliser les citoyens, plutôt que de les unir et les responsabiliser.

Bien que française, cette tribune collective met en avant des arguments et réalités scientifiques qui, pour la plupart, ont tout leur sens également dans notre pays.

Une première publication a eu lieu le jeudi 10 septembre après-midi dans le journal Le Parisien sous la signature de 35 scientifiques, universitaires et professionnels de santé.
Réf. https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-nous-ne-voulons-plus-etre-gouvernes-par-la-peur-la-tribune-de-chercheurs-et-de-medecins-10-09-2020-8382387.php

Le journal en question ne pouvant pas actualiser cette liste, ce sont d’autres organismes qui relaient l’ampleur que prend ce collectif. Le 25 septembre il y avait 200 signataires. Et cela ne cesse d’augmenter… aujourd’hui ils sont près de 300 !

Découvrez des informations complémentaires aussi dans cet article.

Covid: nous ne voulons plus être gouvernés par la peur

Nous, scientifiques et universitaires de toutes disciplines, et professionnels de santé, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d’expression, disons que nous ne voulons plus être gouvernés par et dans la peur. La société française est actuellement en tension, beaucoup de citoyens s’affolent ou au contraire se moquent des consignes, et nombre de décideurs paniquent. Il est urgent de changer de cap.

Nous ne sommes pas en guerre mais confrontés à une épidémie qui a causé 30 décès le 9 septembre, contre 1’438 le 14 avril. La situation n’est donc plus du tout la même qu’il y a 5 mois. Par ailleurs, si la guerre peut parfois justifier un état d’urgence et des restrictions exceptionnelles de l’Etat de droit et des libertés publiques qui fondent la démocratie et la République, ce n’est pas le cas d’une épidémie. Aujourd’hui comme hier, cette crise doit nous unir et nous responsabiliser, pas nous diviser ni nous soumettre.

C’est pourquoi nous appelons les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d’insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers sans en expliquer les causes et les mécanismes. Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l’éducation citoyenne avec l’infantilisation. Nous appelons également l’ensemble des journalistes à ne plus relayer sans distance une communication qui est devenue contre-productive : la majorité de nos concitoyens ne fait plus confiance aux discours officiels, les complotismes en tous genres foisonnent sur les réseaux sociaux et les extrémismes en profitent.

Le confinement général, mesure inédite dans notre histoire, a eu des conséquences individuelles, économiques et sociales parfois terribles qui sont loin de s’être encore toutes manifestées et d’avoir été toutes évaluées. Laisser planer la menace de son renouvellement n’est pas responsable.

Il faut évidemment protéger les plus faibles. Mais de même que l’imposition du port du masque dans la rue, y compris dans les régions où le virus ne circule pas, l’efficacité du confinement n’est pas démontrée scientifiquement. Ces mesures générales et uniformes, imposées sous surveillance policière, relèvent davantage d’une volonté d’afficher une posture protectrice que d’une stratégie sanitaire précise. D’où leur grande volatilité depuis six mois. Beaucoup d’autres pays agissent avec plus de cohérence. Une coordination européenne serait nécessaire.

Nous appelons également le gouvernement à ne pas instrumentaliser la science. La science a pour condition sine qua non la transparence, le pluralisme, le débat contradictoire, la connaissance précise des données et l’absence de conflits d’intérêts. Le Conseil Scientifique du Covid-19 ne respectant pas l’ensemble de ces critères, il devrait être refondé ou supprimé.

Nous rappelons par ailleurs que les premiers à soigner les malades sont les médecins généralistes. Les écarter de la lutte contre le Covid, en ne leur fournissant ni tests ni masques et en suspendant leur liberté de prescrire les médicaments autorisés de leur choix a constitué une erreur qui ne doit pas se reproduire. L’ensemble des soignants doit au contraire être mobilisé, équipé et solidarisé afin d’améliorer nos capacités de réaction et non les restreindre.

Enfin, les impératifs de protection contre la contagion ne doivent pas conduire à trahir l’éthique médicale et les principes humanistes fondamentaux. Isoler les malades et protéger les personnes à risque ne veut pas dire les priver de tous droits et de toute vie sociale. Trop de personnes âgées sont décédées et se dégradent encore actuellement dans un abandon motivé par des motifs sanitaires non justifiés. Trop de familles souffrent de ne pouvoir leur apporter l’affection indispensable à leur bonheur et à leur santé.

Il est urgent de nous remettre à penser ensemble pour définir démocratiquement nos stratégies sanitaires, redonner de la confiance à nos concitoyens et de l’avenir à notre jeunesse.

Les signataires (au 25 septembre)

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux

Gilles Boeuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université

Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum National d’Histoire Naturelle

Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille

Louis Fouché, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres

Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille

Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’INSERM

Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS

Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS

Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM

Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum National d’Histoire Naturelle

Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste

Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS

Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS

André Comte-Sponville, philosophe

François Gastaud, Chirurgien Orthopédiste à Strasbourg

Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord

Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté

Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté

Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille

Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier

Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin en Yvelines

Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen Normandie

Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France

Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes

Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS

Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS

Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD)

Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au CIRAD

Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum National d’Histoire Naturelle

Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire

Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

Yannick Gottwalles, chef du pôle Urgences des hôpitaux civils de Colmar

Hélène Banoun, docteur en pharmacologie, ancien chercheur à l’INSERM

Pierre-Yves Santiago, chirurgien à l’Institut Ophtalmologique de l’Ouest Jules Verne

Morgane Miègeville, cadre de santé, responsable pédagogique AP-HP 

Colette Nordmann, Médecin du Sport

Franklin Joulie, chirurgien, Nantes

Christian Perronne, infectiologue, professeur à l’Université de Versailles Saint Quentin – Paris Saclay

Charles Menard, médecin, psychiatre 

Arnauld Cabelguenne, docteur en pharmacologie

Marie-Claire Cabelguenne, pharmacienne

Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue, chercheur à l’EHESS

Denis Agret, médecin urgentiste et santé publique

Guillaume Barucq, médecin généraliste (Biarritz)

Stéphane Tessier, médecin de santé publique

Alain Le Hyaric, médecin hospitalier à la retraite

Malika Balduyck, maître de conférences en biochimie et praticien hospitalier au CHU de Lille

Marie Laure Cadart, médecin et anthropologue

Yann Jacob, psychologue

Nicole Vernazza-Licht, anthropologue de la santé, chercheuse associée au CNRS

Grégoire Millet, physiologiste, professeur à l’Université de Lausanne

Agnès Florin, professeur émérite de psychologie à l’Université de Nantes

Daniel Bley, anthropologue biologiste, directeur de recherche émérite au CNRS

Bernard Gaillard, psychologue, professeur émérite à l’Université de Rennes 2

Soizic Noël-Bourgois, docteur en ethno-anthropologie, infirmière, membre de l’Académie des Sciences Infirmières

Farhad Khosrokhavar, professeur émérite à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales 

Jean-François Dhôte, forestier, directeur de recherches à l’INRAE

Richard Frackowiak, neurologue, professeur émérite à l’University College of London

Serge Dufoulon, professeur de sociologie à l’Université Grenoble Alpes

Michel Koebel, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg

Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Jean-François Bayart, professeur de science politique à l’IHEID

Marie-José Minassian, philosophe, enseignante émérite à l’Université Paris 8

Dominique Pécaud, professeur de sociologie à l’Université de Nantes

Frédéric Barbe, maître de conférences à l’École Nationale Supérieure d’Architecture

Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine

Pascal Roman, professeur de psychologie à l’Université de Lausanne

Olivier Esteves, professeur de civilisation anglaise à l’Université de Lille

Dan Ferrand-Bechmann, professeure honoraire de sociologie à l’Université Paris 8

Didier Blanc, professeur de droit public à l’Université de Toulouse

Dominique Glaymann, professeur de sociologie à l’Université d’Evry – Paris Saclay

Bernadette Aubert, maître de conférences en droit à l’Université de Poitiers

Fabrice Flipo, professeur de philosophie à l’Institut Mines-Telecom BS

Pierre-Cyrille Hautcoeur, économiste et historien, directeur d’études à l’EHESS

Maryse Esterle, enseignante-chercheuse en sociologie à l’Université d’Artois

Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber

Anouk Guiné, professeur à l’Université Le Havre Normandie

Guy Chapouillié, professeur émérite à l’École Nationale Supérieure de l’Audio-Visuel de l’Université de Toulouse

Didier Bigo, professeur de sociologie à Sciences-Po Paris

Claude Gautier, professeur de philosophie à l’École Normale Supérieure de Lyon

Stéphane Cantéro, magistrat, enseignant à l’Université de Rennes 1

James Masy, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université de Rennes 2

Olivier Jean-Marie Chantraine, professeur émérite de sciences de l’information et la communication à l’Université de Lille

Claire Neirinck, professeur de droit émérite à l’Université de Toulouse 1

Mathieu Dubois, professeur d’histoire à l’université de Nantes

Marc Roux, professeur honoraire de Zootechnie à l’AgroSup Dijon

Jérôme Reynier, docteur en psychologie sociale, enseignant dans le secondaire

Christian Palloix, professeur émérite d’économie à l’Université de Picardie Jules Verne

Arlette Bourcier-Mucchielli, psychologue, professeur honoraire à l’Université de Nice

Christophe Lemardelé, docteur en histoire des religions, chercheur associé au CNRS

Lucie Jouvet Legrand, socio-anthropologue, Maîtresse de conférences à l’Université de Franche-Comté

Michelle Zancarini-Fournel, historienne, professeur émérite à l’Université de Lyon

Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen

Thomas Meunier, chercheur associé au Woods Hole Oceanographic Institution

André Cayol, enseignant-chercheur émérite à l’Université de Technologie de Compiègne

Violaine Guérin, endocrinologue et gynécologue

Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur

Alexandra Henrion Caude, généticienne, ancienne directrice de recherche à l’Inserm

Tamara Baron, psychologue en milieu pénitentiaire

Bruno Péquignot, professeur émérite de sociologie à l’Université Paris Sorbonne Nouvelle

Colette Anné, mathématicienne, Chargée de Recherche (CRHC) du CNRS

Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des hôpitaux honoraire

Pascal Lardellier, professeur de sciences de l’information et de la communication à l’Université de Bourgogne

Michel David, psychiatre des hôpitaux

Michel Claessens, professeur de communication scientifique, Commission européenne et Université Libre de Bruxelles

Marta Barreda Gonzalez, médecin généraliste, spécialiste en santé publique

Laurent Brunaud, professeur de chirurgie viscérale et digestive au CHRU de Nancy

Pascal Mensah, médecin généraliste

Thierry Medynski, médecin généraliste

Sylvie Laval, psychiatre, Rhône

Mathilde Hautereau-Boutonnet, professeur de droit à Aix-Marseille Université

Jean-Pierre Letourneur, médecin, hepatogastroenterologue

Bénédicte Helfer, médecin, Risques sanitaires majeurs et gestion de crise

Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste

Anny  Combrichon, psychiatre psychanalyste, Lyon

Simon Postec, docteur en Mathématique, professeur à l’Institut National des Sciences Appliquées de Rennes

Laurent Sedel, médecin, ancien chef de service en orthopédie à l’hôpital Lariboisière

Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste et urgentiste, Bourges

Pierre Concialdi, chercheur en sciences sociales

Xavier Pin, professeur de droit pénal à l’université Jean Moulin Lyon III

Thierry Desjardins, pédologue, chercheur à L’institut de Recherche pour le Développement (IRD)

Nicole Chaudière, pharmacienne

Bénédicte Helfer, médecin, Risques sanitaires majeurs et gestion de crise

Marc Rozenblat, médecin Ostéopathe du Sport, Université Paris Est Créteil, président du Syndicat National des Médecins du Sport

Emmanuel Barranger, professeur de médecine, chirurgie cancérologique, directeur Général du Centre de Lutte contre Le Cancer Antoine Lacassagne (Nice)

Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en EHPAD

Philippe Laurent, médecin généraliste au Lavandou (83)

Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférence en physiologie végétale, Sorbonne-Université, Paris

Nelly Blanchet, médecin inspecteur Santé Publique, Hautes Alpes (05)

Julien Petit, médecin du sport

Isabelle Aubert, maitre de conférences en sciences de l’ingénierie et du numérique, Université de Bordeaux

Paco Lorente, docteur en médecine, cardiologue, ancien DRI et ancien directeur d’unité à l’INSERM

David Esfandi, médecin psychiatre, Bordeaux

Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l’Université de Strasbourg

Marie-Cécile Guérin, maître de conférences HDR en Droit à l’Université de Bordeaux

Bernard Banoun, professeur de lettres à Université Paris Sorbonne

Bernard Lamizet, professeur émérite en sciences de l’information et de la communication à l’Institut d’Études politiques de Lyon

Monique Lamizet, médecin

Rose-Marie Castello, médecin du travail et médecin généraliste, Paris

Gérard Bapt, médecin, député honoraire

Alban Gautier, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Caen Normandie

Cyril Sintez, maître de conférences en droit privé à l’Université d’Orléans

Violaine Kichmenin-Martin, médecin honoraire, spécialiste thrombose-hémostase

Jean-François Pascal, médecin, gériatre, chef de service SSR

Pascale Gabsi, psychologue hospitalière

Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale, LIMICS

Martine Mérour, pneumologue, praticien hospitalier, retraitée

Eugénia Lamas, Chercheur en éthique médicale, LIMICS

Fouad Daoud, médecin, ostéopathe, psychanalyste

Sébastien Aubert, professeur à l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers

Cendrine Mercier, maitre de Conférences en Science de l’Éducation et psychologue clinicienne

Marie Reygnier, professeur de Lettres à l’Université Paris Nanterre

Philippe Guimard, professeur de psychologie à l’Université de Nantes

Bernard Giral, médecin, président de la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé du  Pays d’Arles

André Burnol, ingénieur ENSTA Paris, docteur en hydrogéochimie

Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget

Isabelle Lagny, médecin du travail à l’Université de Paris-Grands Moulins

Sabine de Monvallier, médecine généraliste (86)

Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale

Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille

Béatrice Hibou, directrice de recherche au CNRS (CERI/Sciences-Po)

Alain Deville, professeur émérite de physique à l’Université d’Aix-Marseille

Pascal Sacré, médecin anesthésiste-réanimateur à l’hôpital de Charleroi

Isabelle Sternotte, Ostéopathe, Sage-femme

Didier Montet, médecin, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD, Montpellier)

Béatrice Adam, kinésithérapeute, collectif « Transparence Coronavirus »

Laurent Durinck, médecin anesthésiste (Lille)

Véronique Ahari, médecin généraliste

Sandro Provenzano, médecin généraliste

Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques à l’Université d’Aix-Marseille

Peter El Baze, médecin, ancien chef de service au CHU de Nice

Patricia Melot, médecin généraliste

Thierry Oblet, maître de conférences en sociologie à l’Université de Bordeaux

Anne-Elisabeth Migeon, diététicienne/nutritionniste

Dominique Domergue-Anguis, médecin, gynécologue

Yves-Marie Mattheyses, infirmier anesthésiste

Élisabeth Pouffier, médecin généraliste

Brigitte Weiss , médecin généraliste, ostéopathe, retraitée

Pierre Guerre Berthelot, médecin anesthésiste-réanimateur aux Hôpitaux du Mont Blanc

Gérard Ostermann, professeur de thérapeutique, médecine Interne et psychothérapeute

Alain Wurtz, professeur émérite de chirurgie thoracique à l’Université de Lille

Adeline Tisserand, infirmière

Marie Bécart, pharmacienne

Lionel Ferrier, médecin, nutritionniste

Béatrice Herman, infirmière en soins intensifs

Vincent Reliquet, médecin, comité médical AIMSIB

Pascale Delechenault, médecin, gastro-entérologue, nutritionniste

Jérôme Blanchot, chirurgien gynécologue

Olivier Lhoest, anesthésiste réanimateur

Marc Chatellier, enseignant-chercheur en philosophie à l’Université de Nantes

Élodie Caiola, infirmière pédiatrique

Patrick Guerin, docteur vétérinaire

Hervé Joly, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes

Béatrice Segurens, chercheuse en génétique et métagénomique au CEA

Koryna Socha, médecin, anatomopathologiste, transplantation et immunomodulation

Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire à l’Université de Caen-Normandie

Thierry Gourvénec, pédopsychiatre

Pascal Ragouet, professeur de sociologie à l’Université de Bordeaux

Le vaccin contre le covid.19 modifie l’ADN

Une étude allemande révèle que le nouveau vaccin développé pour lutter contre le covid.19 modifie l’ADN, ce qui le rend particulièrement dangereux.

Selon la déclaration officielle du gouvernement allemand, la pandémie de coronavirus ne prendra pas fin tant qu’un vaccin ne sera pas disponible pour la population.

Cependant, des scientifiques réputés mettent en garde contre ce vaccin qui agit directement sur l’ADN humain, faisant de nous des organismes génétiquement modifiés. Les OGM alimentaires n’ont pas bonne presse au sein de la population. Que penser d’une population qui deviendrait elle-même OGM ?

Les effets secondaires de ce vaccin ne sont même pas évalués ou sont peut-être simplement occultés, mais on sait que ceux-ci se transmettront par voie génétique aux générations futures.

Appel urgent à la Vigilance

Les médias de masse dissimulent largement ces dangers. C’est pourquoi il est urgent de propager ces informations vitales !

Des informations sur les vaccins se trouvent aussi dans cet article.

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Faire preuve de bon sens

Savoir faire preuve de bon sens

Comment garder sa lucidité et faire preuve de bon sens face aux absurdités imposées par nos gouvernements ?

Les médias continuent à alimenter la peur et à diffuser des informations qui ne sont fondées sur aucune étude scientifique valide. Les chiffres du Covid sont trompeurs et le port du masque ne sert à rien.

Puisque les médias semblent corrompus, il ne nous reste qu’à enquêter nous-même…

Retrouver son bon sens : trouver l'information d'une autre vérité
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Références

Articles :
“Le pouvoir d’influence délirant des dix milliardaires qui possèdent la presse française” par Agnès Rousseaux / 5 avril 2017 à lire ICI.

“La science est concluante : les masques et les respirateurs n’empêchent PAS la transmission des virus” par le Professeur Dennis Rancourt / mai 2020 à lire ICI.

Pétition :
Pétition pour une Commission d’enquête extraparlementaire indépendante (Suisse) “Printemps 2020” à découvrir et soutenir ICI si le coeur vous en dit.

Vidéos :
Professeur Didier Raoult / Dernières infos du 18 août à voir sur Youtube ICI.

Professeur Luc Montagnier / Un monde de fous… à voir sur Youtube ICI.


Transcription de la vidéo :

Durant ces derniers mois, j’ai passé beaucoup de temps à faire des recherches pour tenter de clarifier au mieux la situation que nous traversons dans cette crise sanitaire.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que nous subissons les effets d’une confusion générale due à l’affrontement de pensées différentes à propos de ce cher Covid-19. Pendant que les médias officiels s’évertuent à être alarmistes, des scientifiques de haut niveau s’appuient sur des faits réels pour relativiser la gravité de la situation.

Les médias officiels et les gouvernements, sous prétexte du principe de précaution, continuent à alimenter la peur et à limiter nos libertés… Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve que c’est encore plus inquiétant que le virus.

De plus en plus de personnes remettent en cause le discours officiel et j’avoue que je me suis senti un peu perdu, ne sachant plus trop à qui faire confiance. J’ai cherché, tentant de faire preuve d’un maximum de bon sens.

Je crois qu’il devient plus nécessaire que jamais de se faire son propre avis. La liberté de penser est la plus haute valeur de l’individu, parce que c’est de sa pensée que dépendent toutes les autres libertés.

OK. Pour nous faire notre propre avis, nous avons besoin d’informations. Et comme nous manquons de temps, et parfois aussi de connaissances, nous laissons les spécialistes nous exposer les faits afin de connaître la vérité. Nous suivons l’actualité à la radio, à la télévision ou encore dans les journaux. Cela suppose une confiance absolue dans ce type de médias, un peu comme on ferait confiance à un grand frère.

Mais la crise actuelle a révélé d’énormes conflits d’intérêts dans lesquels les médias officiels étaient impliqués. En conséquence, il devient déraisonnable, et peut-être même dangereux, de continuer à leur accorder notre confiance.

Du coup, nous sommes obligés de faire nos propres recherches pour nous faire notre propre avis. En plus, il faut s’assurer de la validité des sources et de leur neutralité.

Qui parle ? Sur quelles bases ? Qui finance le message ? À qui profite cette information ? Qui d’autre s’exprime sur le sujet ?

Voici les questions qu’on devrait se poser lorsqu’on enquête pour trouver la vérité. Et pour faire preuve de bon sens, on pourrait encore se demander… Qu’est-ce que je ressens face à ce qui est dit… que me dit mon cœur ?

Maintenant, jetons un coup d’œil sur les propriétaires des médias. Nous voyons ici à qui appartiennent la plupart des grands médias français… Je ne connais pas toutes ces personnes et ce serait sans doute intéressant de faire une petite enquête pour découvrir en quoi elles sont impliquées dans la finance, l’industrie ou la politique, à moins que l’un ou l’autre ne soit que le jouet d’une puissance plus grande qui le dirige, ce qui est aussi possible.

Je ne suis pas spécialiste, mais je suppose que c’est pareil en Suisse et dans tous les pays du monde : les médias officiels appartiennent à de grosses fortunes ou de grands groupes. Et il paraît logique que ces personnes orientent l’information pour en tirer des bénéfices, confortables sans doute… et pas toujours en termes financiers d’ailleurs, mais aussi en termes de pouvoir.

Lorsque vous vous éloignez de ces médias pour découvrir ce que des journalistes ou des scientifiques indépendants ont à vous dire, vous accédez à une information complètement différente. Il faut un peu explorer l’Internet, YouTube, les réseaux, les blogs alternatifs ou les journaux indépendants, mais l’information est souvent bien plus factuelle et sourcée, et généralement plus constructive et citoyenne.

Le marasme du Covid-19.

En Suisse comme dans la plupart des pays, les mesures d’urgence pour lutter contre le coronavirus ont tendance à se transformer en lois afin d’assurer une base légale pour soumettre la population à des directives strictes. Mais on voit aujourd’hui que ces directives ne sont fondées sur aucune étude scientifique sérieuse.

De nombreux scientifiques, médecins et personnels de santé s’élèvent face à une information exagérément orientée sur la peur, alors que le Covid-19 ne constitue plus une menace majeure en ce moment (date) et qu’il ne menace pas de réapparaître comme au printemps.

Le professeur Raoult, comme bien d’autres pointures scientifiques et médicales, observent que le Covid-19 à muté, qu’il ne provoque plus les même effets qu’au début et qu’il reviendra sans doute de manière saisonnière, comme les autres coronavirus connus et avec les même symptômes de grippe. Donc, on se calme.

Il serait urgent de faire sérieusement le point de la situation sanitaire avant d’édicter de nouvelles mesures visant à restreindre les libertés individuelles et portant atteinte aux droits humains fondamentaux, à la démocratie et au fédéralisme.

En Suisse, une initiative lancée récemment réclame une telle enquête. Il s’agit de la Pétition pour une Commission d’enquête extraparlementaire indépendante « Printemps 2020 » https://printemps2020.com/

Les médias continuent de manière obsessionnelle à nous rapporter les chiffres de personnes testées positives, en quarantaine ou en isolement. Curieusement, on ne parle plus de malades ni de morts… forcément, il n’y en a plus depuis des mois !

Notre société ne peux pas vivre indéfiniment dans la peur, d’autant que celle-ci ne semble plus justifiée. Tout le monde est touché et en particulier les jeunes, qui sont maintenant désemparés, voire traumatisés par un avenir incertain.

On peut comprendre qu’au début de la pandémie les autorités ont pris des décisions hâtives et arbitraires face à un virus inconnu. Mais actuellement, nous disposons d’une foule de nouveaux éléments qui permettent d’appréhender la situation avec calme et lucidité. De nombreuses études montrent de manière évidente qu’il y a un véritable problème avec les mesures prises actuellement.

Témoignage

Pour illustrer cela, je vais me permettre de reprendre les mots de Mme Cravero, docteur en biologie cellulaire.

Dans un post sur Facebook, elle dit ceci :

« Je suis docteur en biologie cellulaire et moléculaire, j’ai un post-doctorat en chirurgie expérimentale et je travaille dans un hôpital du canton de Vaud. Il faut savoir que LA SITUATION EST IDÉALE AUJOURD’HUI, et que TOUT LES FEUX SONT AU VERT, pour une propagation lente et contrôlée du virus.

On tire la sonnette d’alarme avec 200 cas positifs/détectés par jour (encore faut-il que les cas détectés soient vraiment des cas positifs), mais c’est faux, même s’il y avait 500 cas par jour, il n’y aurait pas d’urgence.

LA SITUATION EST LARGEMENT SOUS CONTRÔLE et les hôpitaux ne sont de loin pas débordés par les cas d’hospitalisations (et je rappelle qu’AU PIC DE LA PANDÉMIE NOS HÔPITAUX ÉTAIENT À 40-50% DE LEUR CAPACITÉ).

LA SITUATION EST DONC PARFAITE POUR OBTENIR AU FINAL L’IMMUNITÉ COLLECTIVE, tellement souhaitée par nos autorités en fin de confinement, et DONT AUJOURD’HUI plus PERSONNE NE PARLE !

Les médias assomment la population avec des chiffres alarmistes à longueur de journée, il est donc normal et naturel que ce sentiment anxiogène aie pris le dessus. Je souhaite vivement et de tout cœur que la population en prenne conscience.

Selon les chiffes officiels, Influenza tue chaque année entre 300’000 et 650’000 personnes à travers le monde, et pourtant il s’agit d’un virus pour lequel nous avons un vaccin, mais il faut aussi savoir que pour cette année l’efficacité du vaccin n’est que de 53 %. Le nombre total de mort en Suisse est environ de 70’000 personnes par année réparti de la manière suivante: +/- 21’000 pour les maladies cardio-vasculaire, +-/ 18’000 pour les cancers, +/- 6’500 pour la démence, +/- 4’500 pour les maladies respiratoires, +/- 3’700 pour les accidents et morts violentes … regarder le nombre de morts du COVID aujourd’hui (1’717) et tirez-en vos conclusions.

Je mets également en garde les gens contre le vaccin qui pourrait être mis sur le marché, la création d’un vaccin prend du temps et coûte beaucoup d’argent, je crains que dans la précipitation ce vaccin n’aie pas répondu à la majorité des tests toxicologiques et de tumorigénicités. J’ai également la chance dans l’activité de mes fonctions d’aller au bloc opératoire, où nous avons des protocoles très strictes d’entrée et d’usage du masque.

JE VOIS AUJOURD’HUI DANS CETTE HYSTÉRIE COLLECTIVE UNE UTILISATION HONTEUSE de cet outil de travail (dans les transports publics et dans la rue). Voici quelques exemples des règles du bon usage DU MASQUE de soins:

– Ne pas toucher le masque une fois en place

– Se désinfecter les mains par friction hydro-alcoolique avant la pose et après le retrait, ainsi qu’après chaque manipulation du masque pour le réajuster.

– Ne pas porter le masque sur le menton, sur les cheveux

– Ne pas mettre le masque dans la poche

– Ne pas poser le masque sur la table

JE DÉFIE QUICONQUE dans la population DE ME PROUVER QU’IL RESPECTE CES RÈGLES simples et basiques.

J’en tire la conclusion que L’UTILISATION DU MASQUE PAR LA POPULATION EST TOTALEMENT INUTILE, voire même idiote et stupide.

J’ai encore un grand nombre d’arguments scientifiques (traitement : Hydroxychloroquine vs Remdesivir, données : létalité vs mortalité) que je n’ai pas le temps de développer ici, pour démontrer que LA SITUATION ORCHESTRÉE PAR LES GOUVERNEMENTS EST RIDICULE mais j’espère que ça changera prochainement. »

Sandrine Cravero Chanel, Docteur en biologie cellulaire & moléculaire

Faire preuve de bon sens

De même que Madame Cravero, de nombreuses personnes se lèvent aujourd’hui pour dénoncer l’absurdité des directives gouvernementales, les conflits d’intérêt qui gangrène les commissions scientifiques, et la docilité des populations induites par la peur et la culpabilité civique.

À propos du traitement à l’Hydosychloroquine, des tests et de la mortalité, le Pr. Didier Raoult donne des chiffres très précis et clairs sur la situation actuelle.

À propos des masques, une étude approfondie du Pr. Denis Rancourt démontre son inutilité.

À propos du Covid-19 modifié artificiellement, des dangers d’un vaccin et des conflits d’intérêt dans le monde médical, le Pr. Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, exprime son inquiétude.

Que faut-il en penser ? Peut-être que cette crise nous donne l’occasion de réfléchir sur notre identité de citoyen, sur notre autonomie personnelle et notre légitimité de peuple souverain.

Je crois que face à tout cela, il faut faire preuve de bon sens pour que chacune et chacun se fasse sa propre opinion, une opinion éclairée et sincère qu’il pourra porter avec fierté autour de lui.

C’est du moins dans cet état d’esprit que je continue mon enquête et que je me proposerai encore de vous soumettre le fruit de mes réflexions. À défaut d’une vérité parfaite, nous aurons du moins une vision qui tend vers une réalité la plus juste possible.

Le choix nous appartient

Le Covid-19 cache encore d’autres choses que j’ai découvertes dans mes recherches. En effet, derrière cette épidémie, il y a une foule de changements profonds, sociétals, politiques et idéologiques qui semblent se jouer. Je vous en parlerai dans les prochaines vidéos.

Si vous voulez en savoir plus ou si vous désirez simplement qu’on continue à réfléchir ensemble sur les vérités cachées et les choses importantes de la vie, alors cliquez sur le pouce bleu, abonnez-vous à cette chaîne et cliquez sur la cloche pour recevoir l’annonce de mes nouvelles vidéos.

Plus que jamais, il s’agit de faire preuve de bon sens.
Restons conscients, restons unis, restons en contact.

À bientôt.

Références

Articles :
“Le pouvoir d’influence délirant des dix milliardaires qui possèdent la presse française” par Agnès Rousseaux / 5 avril 2017 à lire ICI.
“La science est concluante : les masques et les respirateurs n’empêchent PAS la transmission des virus” par le Professeur Dennis Rancourt / mai 2020 à lire ICI.

Pétition :
Pétition pour une Commission d’enquête extraparlementaire indépendante (Suisse) “Printemps 2020” à découvrir et soutenir ICI si le coeur vous en dit.

Vidéos :
Professeur Didier Raoult / Dernières infos du 18 août à voir sur Youtube ICI.

Professeur Luc Montagnier / Un monde de fous… à voir sur Youtube ICI.

Des médecins américains dénoncent les mensonges sur le COVID-19

Mensonges sur le Covid-19

Le 28 juillet 2020, des médecins américains ont pris la parole à Washington pour dire la vérité sur l’hydroxycholoquine et sur son efficacité, tant en prophylaxie qu’en traitement face au Covid 19.

En quelques heures, cette vidéo a été visionnée 17 millions de fois avant d’être 100ssurée. Le site web des ces médecins a même été supprimé contre leur gré.

J’ai enregistré cette vidéo dans mes fichiers afin de la diffuser encore aussi largement que possible.

Pour les droits d’auteur ainsi que pour soutenir le traducteur, voyez son site filsdepangolin.com . La source de cet enregistrement est sur rumble.com.

COVID-19 : Révélation sur le scandale des tests “pourris”

Le physicien David Mendels est invité par Denis Robert du “Tout Peut Arriver”.

Lorsque les taux de contamination au Covid ont pris l’ascenseur, David Mendels a compris que les tests sanguins individualisés seraient un des enjeux du problème.

Spécialisés en intelligence artificielle et microbiologie, forts de leur expérience avec les tests pour la malaria, David Mendels et ses collègues ont rapidement mis au point un système implacable pour mesurer la fiabilité des tests Covid.

38 min. pour un autre regard sur les tests COVID

Le texte est repris de la page Youtube de cette vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg


« Le Covid est un virus trop petit pour être vu en microscopie optique mais quand est arrivé la crise en France, on avait déjà deux ou trois mois de retard sur les Chinois et les Coréens qui avaient développé des tests de diagnostic rapide. »

L’équipe de David Mendels s’est mise au travail : « On s’est dit qu’on allait mettre en route notre projet. On a pu sortir un prototype en une semaine ». Un prototype de testeur de tests.

Face à la quantité de laboratoires se mettant à fabriquer des tests dans un but pas uniquement humanitaire, des médecins parisiens de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, missionnés par l’Institut Pasteur, ont collaboré, leur envoyant 5 des 11 tests représentant plus de 2’000 dispositifs à tester.

Le marché du test Covid -vendu en pharmacie autour de 40/50 euros et sur Internet entre 15 et 99 euros- est très lucratif.

Jusque-là, tout va bien. C’est ensuite que l’histoire défie l’entendement. Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes du physicien sont « tous pourris ».

Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid. Et plus grave, des personnes malades, saines.

Sur les 11 tests sur lesquels a travaillé David Mendels, un seul a franchi la barre de la fiabilité selon les critères établis par la haute autorité de santé (HAS) en matière de spécificité et de sensibilité. Pourtant dans la liste finale, la plupart y compris les pires, ont été homologués par le Ministère.

« Je ne suis qu’un scientifique donc je ne sais pas s’il y a malveillance ou incompétence derrière cela » explique, sidéré, le docteur en physique « Mais quand les résultats se perdent à plusieurs niveaux comme c’est le cas ici, on est en droit de se poser la question de ceux qui contrôlent les contrôleurs. Et on est également en droit de se demander si tout s’est passé de la sorte pour la gestion de la crise du Covid ? »

La réponse est malheureusement oui. Cet entretien révèle un nouveau scandale de santé publique et montre que, pour des raisons troubles, sans doute liées au lobbying des labos, des tests -remboursés par la sécurité sociale- dont on savait qu’ils étaient peu voire pas fiables, ont été mis en vente.

Cela signifie aussi qu’actuellement, des personnes qui pensent ne pas avoir le Covid puisqu’elles ont été testés négatives, l’ont certainement…

Texte repris de la page Youtube de cette vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg


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Philippe Fragnière

COVID-19, tests, vaccins et référendum en Suisse

“L’info en question” a pour objectif de mettre en lumière les sujets qui sont négligés, oubliés ou encore cachés par les médias officiels.

Les conflits d’intérêts étant désormais les régisseurs du monde médiatique, une équipe de lanceurs d’alerte s’est mobilisée pour partager ses dernières informations et les questions qu’elles suscitent.

L’émission hebdomadaire “l’Info en Questions” est née d’une demande grandissante d’informations libres et échappant à la censure. Mais par le fait même, cette émission est elle aussi censurée et bon nombre de ces vidéos ne se trouvent que difficilement sur le web.

Ci-dessous, l’édition n° 21 du 29 octobre 2020.

2h15 d’émission pour y voir plus clair

Le but de l’émission “l’Info en Questions” est également d’inviter des experts, des scientifiques et professionnels dans différents domaines afin qu’ils répondent aux questions des citoyens.

Retrouvez l’émission chaque jeudi à 20h00 Heure UE-France / 14h00 Heure Québec

⚡️Les chaînes Youtube de l’équipe “L’info en question”
👉Chloé F. : https://www.youtube.com/channel/UCYge…
👉Salim Laïbi : https://www.youtube.com/channel/UCAWb…
👉Tal Schaller : https://www.youtube.com/channel/UCsEr…

Comme ces informations sont régulièrement censurées sur Youtube, vous pouvez retrouver tous ces précieux contenus en vous abonnant à la chaîne privée gratuite de Jean-Jacques Crèvecoeur Emergence Formation.


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Un réseau de blogs pour relayer la vérité

2020 : Coronavirus. Confinement. Confusion et peur généralisée.
Les médias contradictoires et alarmistes créent l’état d’urgence..

Qu’en est-il du bon sens ?
Où se trouve la vérité ?

Les médias officiels ne nous donnent qu’une information partielle de la réalité, omettant ou altérant bon nombre de sources scientifiques.

Dès lors, il est urgent et vital de relayer une information souvent négligée et parfois même censurée, afin que chacun puisse se faire son propre avis sur les événements actuels.

Le projet Réseau :
un réseau de blogs pour relayer la vérité

Réseau pourrait réunir une multitude de blogs dont les noms commenceraient tous par reseau (suivi de chiffres ou de lettres) avec l’extension .info

Ces blogs relayeraient une information libre et documentées sur les sujets qui sont souvent passés sous silence.

Toute personne “porteuse de vérité” est libre de contribuer à Réseau en créant son propre site ou plus simplement une page Facebook.

La création d’un site ou d’un blog est à la portée de tous. La mise en place d’une page Facebook encore plus facile. Vous trouvez le mode d’emploi pour rejoindre l’action de Réseau sur cette page.

Le principe de Réseau est de permettre à chacun de relayer les informations qui lui semblent pertinentes à travers son propre blog. Pour cela, il suffit de copier les articles de ce site et de les coller sur votre propre blog.

Tout article publié sur un blog Réseau, quel qu’en soit l’auteur, peut être partagé en citant les sources dans le cadre d’une republication sur un ou plusieurs autres blog Réseau. Merci de vous conformer au règles éthique du Réseau.

Le projet Réseau :
un réseau de valeurs communes

C’est en tant que citoyens responsables et en tant qu’humains conscients que nous voulons un monde où la vérité et l’honnêteté prime sur les conflits d’intérêts.

Nous voulons une gouvernance équitable en accord avec la Déclaration des Droits de l’Homme en lieu et place de gouvernements dirigistes ou corrompus.

Nous tenons à la liberté individuelle et à la solidarité commune. Nous croyons à la possibilité d’un monde dans lequel vivre en harmonie.


Je suis un simple citoyen, mais j’ai de la suite dans les idées. J’observe le monde et je pense qu’il est temps de se mobiliser pour un avenir que nous aurons choisi.

Philippe Fragnière

Covid-19 : Les masques et les “gestes barrières” sont inutiles

Covid-19 : pourquoi les masques et les “gestes barrières” sont inutiles

Le Prof. Denis Rancourt s’appuie sur des études scientifiques étonnantes dont on ne parle généralement pas. Des études fiables réalisées de longue date et à large échelle qui démontrent à quelle point notre approche du COVID-19 est inadaptée.

Face à la multitude d’informations contradictoires sur les moyen de se prémunir du COVID-19, il est utile de mieux comprendre son mode de propagation pour pouvoir s’en protéger… et reprendre confiance.

Par ailleurs, il est aussi important de savoir se protéger de la vague de peur qui tente de nous submerger et des manipulations possibles qui pourraient l’accompagner.

L’interview de Jérémie Mercier dure 40 minutes.
Découvrez sa chaîne Youtube en cliquant ici.

La face cachée du COVID-19

Que faut-il penser de cette crise ?

Comment un simple citoyen peut-il s’y retrouver dans une information officielle manifestement soumise à des conflits d’intérêts ?

22 min. de témoignage questionnant

Beaucoup de choses sont en train de se passer dans le monde ces temps-ci. La crise du Coronavirus nous a fait très peur, et elle continue à faire peur à beaucoup de gens.

Je ne suis pas un spécialiste en questions sanitaires, ni en politique, ni en économie. Pourtant, je suis capable, comme vous, d’observer, de comparer les informations et de faire appel à mon bon sens.

Je m’appelle Philippe Fragnière et je suis un simple citoyen suisse.

Liens et références :

Prof. Denis Rancourt / Port du masque inutile
https://reseau1.info/covid-19-masques-inutiles/

Prof. Didier Raoult / Immunité naturelle des enfants
https://www.youtube.com/watch?v=-OyxNBZTkWw

Prof. Christian Perrone / Fin de la crise et inutilité du vaccin
https://www.youtube.com/watch?v=crbITXQTo24&list=LLMtR5yqQcWosdDyYHB-GO_Q&index=3&t=0s

L’investissement de Bill Gates dans les vaccins contre le Covid-19
https://www.francesoir.fr/societe-sante/bill-gates-des-vaccins-dans-tous-les-pays-dici-lete

Reconnaissance faciale / Surveillance en Chine
https://odysee.com/@melgoyer:3/reconnaissance-faciale-et-totalitarisme:b


Durant ces derniers mois, j’ai remarqué que les informations officielles étaient changeantes, souvent contradictoires ou paradoxales. Ce qui était dit dans les médias à propos de cette pandémie, officiellement déclarée par l’OMS, ne correspondait pas à ce que des scientifiques éminents, certains mondialement reconnus, décrivaient avec de solides arguments à l’appui.

Certes, je ne suis qu’un simple citoyen. Mais je n’aime pas beaucoup cette sensation de perdre ma liberté et mon droit de penser par moi-même. Je n’aime pas que mon gouvernement me dise ce que je dois faire alors que, par ailleurs, il semble me cacher des informations.

Je sais lire, je sais faire des recherches sur le Web et je sais faire appel à mes propres facultés d’analyse pour tenter de voir clair dans ce qui est en train de se passer actuellement.

Je ne sais pas si j’arrive après la bataille. Peut-être êtes-vous déjà au courant de ce qu’il est nécessaire de connaître. Mais peut-être… êtes-vous, comme je l’étais encore il y a peu de temps, pleinement confiant dans nos gouvernements et nos démocraties. Hum… c’est une option personnelle. Presque un choix. Toutefois, il se peut que vous n’ayez pas connaissance de certains éléments importants.

C’est très agréable de faire confiance et de penser que nos élus travaillent pour le bien de la communauté. Cela offre un sentiment de sécurité, voire d’insouciance, qu’on n’a pas trop envie de remettre en question.

D’ailleurs, lorsque j’ai commencé à porter mon attention sur des informations alternatives, celles qui sont cachées ou censurées, j’ai d’abord eu le réflexe de tout rejeter en bloc. Ce que je découvrais dans les communications de ceux qu’on appelle les lanceurs d’alerte, était vraiment très déplaisant et je n’avais pas du tout envie d’y croire.

Je préférais penser que tout allait bien, que nous traversions une période difficile et que les choses allaient bientôt s’arranger.

Lorsque j’ai découvert que l’OMS avait déclaré le COVID-19 comme pandémie mondiale juste le lendemain d’un versement important de la part de Bill Gates, lui-même ouvertement intéressé par la commercialisation d’un vaccin prétendument efficace contre ce virus, je me suis dit qu’il pouvait y avoir un sacré conflit d’intérêts. Et que de toute évidence, je ne pouvais même pas en imaginer l’ampleur, avec des bénéfices sans aucun doute vertigineux.

OK. Il est possible en effet que la fondation Bill & Melinda Gates, derrière ses actes de bienfaisance largement médiatisés, use de son influence financière pour profiter d’une crise majeure.

À la fin de cette crise, les gens auront tellement peur de ce virus qu’il pourraient accepter docilement de se laisser vacciner. Bill Gates annonce même qu’il prévoit la production de 14 milliards de doses de vaccin… la quantité qu’il estime nécessaire pour l’imposer à chaque être humain sur toute la planète.

Moi qui ne suis pas trop pour les médicaments, je vois ce truc arriver avec un peu de méfiance. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai continué mes recherches.

J’ai alors découvert que les laboratoires travaillant sur ce nouveau vaccin, tous largement subventionnés par Bill Gates, y intégraient les nanotechnologies afin d’implanter dans l’organisme humain une puce informatique dont la finalité, je l’avoue, m’inquiète un peu. En fait, si on y pense bien, ça fait froid dans le dos !

Je sais, cette hypothèse peut faire un peu parano. Pourtant, au vue de ce qui se passe actuellement, on ne peut pas rejeter cette éventualité. Imaginez que ce soit vrai !

Imaginez que vous ayez un mouchard dans le corps ! Un mouchard qui renseigne Dieu sait qui sur tout ce que vous faites. Vos moindres faits et gestes.

Aujourd’hui, nos téléphones portables recueillent déjà des milliers d’informations sur nos déplacements, nos goûts et nos préférences, nos activités sur le Web. Mais nous pouvons encore laisser notre téléphone à la maison pour aller nous promener librement. Si nous acceptons un mouchard dans le corps, nous serons suivis en permanence.

Avec les développements exponentiels de la technologie, on peut s’attendre à une surveillance absolue qui pourrait, à terme, être utilisé pour nous contrôler. En effet, il serait alors facile d’attribuer des bons points aux citoyens dociles et de restreindre les libertés à celles et ceux qui remettraient en cause le système.

Le principe de notation des bons citoyens est déjà utilisé en Chine grâce à la reconnaissance faciale. Bon. La Chine, c’est loin, c’est un autre état d’esprit et un autre contexte politique. Certes. Mais ne nous y trompons pas, ce que nous vivons actuellement en Occident n’est pas pour nous emmener vers plus de liberté.

Les attentats de Nice en 2016 ont déjà servi de justificatif à la municipalité de cette ville pour installer un système analogue de reconnaissance faciale. Ce système est actuellement en place. Si nous ne nous élevons pas contre ce type de surveillance, je ne donne pas cher de nos libertés dans l’avenir.

Avec une puce intégrée dans un vaccin qui se veut toucher l’ensemble de l’humanité, c’est un contrôle total qui se prépare. Chacune de vos actions sera répertoriée dans un dossier personnel : ce que vous mangez ou buvez, si c’est bon ou pas pour vous et si vous y avez droit / les émissions TV et les séries que vous regardez / la vitesse à laquelle vous conduisez votre voiture / les amis que vous rencontrez et ce que vous partagez avec eux / avec qui vous faites l’amour, quand, où et durant combien de temps…

Bien sûr, on va se dire : « Mais non… c’est pas possible. C’est trop gros ! Personne ne veut contrôler la population à ce point-là ! » … … Je voudrais le penser aussi. Nous sommes en pleine théorie du complot. Et je voudrais tellement que tout ça ne se soit pas vrai !

Pourtant… s’il y a la moindre chance que ces éléments soient fondés, il est de mon devoir, en tant que citoyen… et en tant qu’être humain, de m’y intéresser. C’est ce que je fais depuis quelque temps. Et les premiers éléments de ma recherche tendent malheureusement à confirmer ces soupçons.

Vous savez, je suis de nature positive, joyeuse et enthousiaste. J’ai toujours pris le parti de faire confiance à la vie et aux gens que je rencontrais, parce que cela me donne une existence plus agréable. Mais au fil des ans, j’ai aussi compris que nous ne sommes pas au pays des Bisounours et que tous les êtres humains ne sont pas des gentils.

La théorie du complot, aussi dérangeante qu’elle puisse paraître, ne peut pas être négligée. C’est trop important pour se réfugier dans le déni ou pour la considérer à la légère. L’idée qu’un petit groupe de personnes tire les ficelles et manipule les populations est assez anxiogène, il est vrai.

Cela donne un sentiment d’insécurité très désagréable et il faut du courage pour ne serait-ce que considérer son éventualité.

Le COVID-19 nous a foutu les boules, c’est le moins qu’on puisse dire. Il a répandu la peur et nous a amené à nous méfier les uns des autres. Mon intention n’est pas d’en rajouter une couche pour augmenter encore l’insécurité. Au contraire. Je pense que nous devons reprendre en main notre propre sécurité en cessant de prendre ce qu’on nous dit pour argent comptant.

Bon, nos gouvernements ne nous mentent pas constamment. Ils disent parfois la vérité… d’autres fois ils l’altèrent. Je ne sais pas si le mensonge est toujours conscient ou s’il survient comme l’effet de constructions politiques complexes qui m’échappent. Je n’ai pas les compétences pour juger de cela.

Ce que je vois, ce sont des informations officielles qui font peur à la population dans le but probable de diffuser un vaccin plus que douteux à large échelle.

Des scientifiques réputés, tels que le professeur Didier Raoult, Jean-Dominique Michel, Denis Rancourt, le professeur Perrone et bien d’autres déclarent, en s’appuyant sur des études fiables, que l’épidémie est terminée, qu’il n’y aura pas seconde vague, que le port du masque est inutile et que les enfants ont une immunité naturelle. Ces informations sont de première importance, mais elles ne sont toutefois pas véhiculées par les médias officiels.

Pourquoi ? Pourquoi ces informations sont-elles censurées ?

Comme je vous l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste, mais un simple citoyen. En l’état actuel de mes recherches, je dois admettre que je ne peux plus faire confiance à nos gouvernements, qui ont fait preuve durant cette crise, soit de leur corruption, soit de leur incompétence.

Vous trouverez sous cette vidéo quelques liens qui pourront vous aider dans vos réflexions afin que vous puissiez vous faire votre propre avis. Vous découvrirez des scientifiques, des journalistes indépendants et des lanceurs d’alerte qui fournissent un travail colossal et bénévole pour divulguer une information sérieuse et fiable.

C’est un genre d’investigation que je n’ai pas les compétences de réaliser personnellement. Je vous renvoie donc à eux. C’est le sens de ma démarche : relayer l’information.

En ces temps de foutoir médiatique, il est de la responsabilité de chacun de faire ses propres recherches pour construire sa propre opinion. Est-il nécessaire de rappeler que les grands médias appartiennent aux grands groupes, dont, bien évidemment, ils soutiennent les intérêts ?

La seule liberté que personne n’a pu encore nous enlever, c’est la liberté de penser. Mais nous subissons quotidiennement l’influence des médias et les conditionnements de nos sociétés qui tentent justement de formater notre pensée.

Utilisons notre liberté de penser tant que nous l’avons encore pour faire la lumière sur les événements qui marquent l’histoire humaine, particulièrement depuis quelques décennies. Depuis les années 70, les choses semblent s’être accélérées dans ce sens. Ces 20 dernières années, ça s’est carrément aggravé. Il devient urgent de faire la lumière sur tout cela.

C’est avec cette intention que je me propose de partager avec vous le fruit de mes recherches. Je vous proposerai donc mes analyses et mes réflexions dans de prochaines vidéos et sur le blog réseau1.info.

Beaucoup de choses méritent d’être considérées comme faisant partie d’un tout, chaque élément étant en interaction avec les autres. Les médias font tout pour nous embrouiller. Je tâcherai donc de proposer une vision globale et pertinente sur notre monde.

Si vous êtes encore là, c’est que vous avez un certain goût pour la vérité, une curiosité peut-être, un désir évident de justice et de liberté.

Cette vidéo est la première que je fais sur ces sujets. À vrai dire, ça me plairait bien de sauver le monde, genre Luc Skywalker qui se bat contre le côté obscur de la Force. Mais je ne suis pas complètement naïf et je sais que mon message n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan.

Ne sommes-nous pas tous et chacun une simple goutte d’eau dans le flot humain ?

Si vous voulez en savoir plus ou si vous désirez simplement qu’on continue à réfléchir ensemble sur les vérités cachées et les choses importantes de la vie, alors cliquez sur le pouce bleu, abonnez-vous à cette chaîne et cliquez sur la cloche pour recevoir l’annonce de mes nouvelles vidéos.

Restons conscients, restons unis, restons en contact.

À bientôt.


Liens et références :

Prof. Denis Rancourt / Port du masque inutile
https://reseau1.info/covid-19-masques-inutiles/

Prof. Didier Raoult / Immunité naturelle des enfants
https://www.youtube.com/watch?v=-OyxNBZTkWw

Prof. Christian Perrone/ Fin de la crise et inutilité du vaccin
https://www.youtube.com/watch?v=crbITXQTo24&list=LLMtR5yqQcWosdDyYHB-GO_Q&index=3&t=0s

L’investissement de Bill Gates dans les vaccins contre le Covid-19
https://www.24heures.ch/monde/bill-gates-financer-usines-sept-vaccins-coronavirus/story/12068926

Reconnaissance faciale / Surveillance en Chine
https://www.youtube.com/watch?v=y6axbBtXgLk